Qui est Marie Bonnisseau ?
Marie Bonnisseau est une journaliste et chroniqueuse française que le grand public connaît surtout pour ses interventions dans « 28 Minutes », le magazine quotidien d'actualité et de débat diffusé sur Arte. Depuis septembre 2024, elle fait partie de l'équipe qui entoure Élisabeth Quin du lundi au jeudi, aux côtés de Benjamin Sportouch, Anna N'Diaye et Xavier Mauduit, et elle signe des chroniques aussi bien en semaine que dans le « Club » du week-end animé par Renaud Dély.
Mais Marie Bonnisseau n'est pas seulement une voix de la télévision : c'est aussi une bouquiniste de Paris spécialisée dans les livres pour enfants. Sur le quai de la Tournelle, elle tient un étal de livres jeunesse placé sous la protection d'une drôle de mascotte, Dinomir, une « grosse tête » qui intrigue les passants et enchante les enfants. Cette double casquette — journaliste à l'antenne et passeuse de livres sur les quais de Seine — fait d'elle une figure à part dans le paysage médiatique français.
Discrète sur sa vie personnelle, elle ne communique ni sur sa date de naissance, ni sur sa famille, ni sur son éventuel compagnon. Aucune source fiable — presse nationale, encyclopédies, interviews — ne permet de documenter ces aspects, et il convient de se méfier des biographies approximatives qui circulent sur certains sites à contenu automatique.
Carrière et parcours : l'arrivée remarquée dans « 28 Minutes »
« 28 Minutes » est le magazine quotidien d'actualité et de débat de la chaîne franco-allemande Arte, diffusé depuis le 9 janvier 2012 à 20 h 05, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi et par Renaud Dély le vendredi et le samedi. À la rentrée de septembre 2024, le tour de table de l'émission change : Marie Bonnisseau rejoint alors l'équipe des chroniqueurs qui entourent Élisabeth Quin, une arrivée confirmée par les sommaires quotidiens de l'émission et la page de présentation du programme.
En semaine, elle signe la chronique « Quelle époque ! », qui décrypte les tendances traversant notre époque avec un regard à la fois curieux et décalé. Dans les éditions précédentes, on la retrouvait le samedi avec « La photo de la semaine », qui revenait sur l'actualité à travers une image marquante. Le vendredi, dans le « Club » de Renaud Dély, elle propose « C'était mieux maintenant », une rétrospective qui exhume un fait d'archive pour éclairer le présent — comme ce crash d'un modèle top secret d'avion militaire américain du 14 octobre 1987, dont elle a raconté la postérité médiatique à l'antenne.
Son style tranche avec le ton grave des plateaux d'information : elle traite l'actualité par le petit bout de la lorgnette, s'attarde sur des histoires insolites — un touriste allemand dédommagé pour n'avoir pas obtenu de transat dans un hôtel grec, des sangliers de plus en plus présents dans les rues de Varsovie, trois religieuses autrichiennes octogénaires fuguant de leur maison de retraite — et fait de l'anecdote une porte d'entrée vers des sujets de société.
Parallèlement à la télévision, Marie Bonnisseau développe une présence à la radio : sur France Inter, elle anime le segment « Marie Bonnisseau : l'amie de la Franche », dans lequel elle enquête sur des figures et des légendes qui fascinent durablement le public — comme l'aviatrice Amelia Earhart, disparue en 1937, dont elle a décortiqué les théories les plus folles dans un épisode diffusé en octobre 2026 sur la chaîne officielle de la station.
Cette trajectoire de journaliste de plateau, entre décryptage d'actualité et récit d'histoires, la rapproche d'autres visages familiers du petit écran comme Maureen Vidal ou Olivier Benkemoun, eux aussi passés par les rédactions télévisées avant de s'imposer comme chroniqueurs.
Bouquiniste sur les quais : l'aventure Dinomir
C'est peut-être son activité la plus singulière : Marie Bonnisseau est bouquiniste de Paris, avec une spécialité rare, les livres pour enfants. Dans une longue interview accordée en mai 2025, elle raconte comment on devient bouquiniste : chaque année, la Mairie de Paris lance un appel à candidature pour remplacer les bouquinistes partant à la retraite ; il faut constituer un dossier, défendre son projet, et la Mairie attribue ensuite un emplacement précis — on ne choisit pas où l'on s'installe.
Elle a eu de la chance : son emplacement se trouve quai de la Tournelle, un endroit ombragé et calme, avec un trottoir très large et des voisins bouquinistes authentiquement passionnés par les livres. Une fois l'emplacement obtenu, il a fallu se débrouiller pour trouver les quatre boîtes réglementaires, les peindre en « vert wagon » — c'est obligatoire — et les fixer au parapet : environ dix mètres de livres à installer. Elle a eu la chance de racheter de très vieilles et belles boîtes en contreplaqué marine, parfaitement sèches à l'intérieur, si bien que les livres sont bien protégés sans avoir besoin d'être enfermés dans du plastique. Elle tient à ce que les passants puissent feuilleter et lire les albums, même s'ils n'achètent rien à la fin.
Pour donner de la fiction à son trottoir, elle s'est offert une mascotte : une « grosse tête » fabriquée par le collectif d'artistes contemporains Chevaline Corporation, dont elle admire les performances. Elle l'a baptisée Dinomir et raconte aux enfants qu'un jour, on a tellement applaudi Dinomir qu'il a pris la grosse tête et qu'il n'a plus jamais dégonflé. Elle ajoute, avec le même sérieux facétieux, que Dinomir est le plus vieux bouquiniste de Paris et qu'il est né en 1664. Quand la mascotte débarque en Vélib, un petit fumigène sous la selle, l'effet est saisissant — et son rêve, dit-elle, serait qu'un jour Dinomir descende du bus 75, qui s'arrête pile devant ses boîtes.
Sa sélection de livres est exigeante : des albums inattendus, bien écrits, intéressants graphiquement, parfois introuvables. On y trouve des livres-photos pour enfants édités par les Suisses dans les années 1950, des albums tchèques ultra-colorés, des livres d'artistes quasiment abstraits, de vieux classiques comme Caroline et Babar, des histoires à caresser pour les enfants malvoyants, des albums « frénétiques » éclaboussés à la plume par Ralph Steadman, des surréalistes (Lewis Carroll, Claude Ponti, Chris Van Allsburg, Anthony Browne), de vieux découpages des débuts du Père Castor, des abécédaires, des albums naïfs, de splendides double-pages de Bernadette Desprès — la dessinatrice de Tom-Tom et Nana —, des livres de CP pour apprendre à lire illustrés par Quentin Blake ou encore des documentaires collector comme « Copain des bois ».
Elle a même inventé sa propre classification pour chaque bac à livres : il y a les livres frénétiques, invendables, sans paroles, ultra-détaillés, vraiment drôles, extrêmement doux, féministes, « écrit sous LSD probablement », mal rangés… Son moment préféré : quand un passant s'arrête net en s'écriant « Je l'avais quand j'étais petit ! » — cela arrive dix fois par jour devant « Max et les Maximonstres » ou « De la petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête ». L'étal de Dinomir provoque, dit-elle, de « violentes madeleines de Proust ».
Engagée, elle assume ses choix : elle ne vend pas les albums de Martine, parce que l'héroïne y est souvent représentée de façon à ce qu'on voie sa culotte et que ses activités ultra-genrées de mini femme au foyer la dépriment. À une grand-mère venue chercher un Martine, elle a ainsi fait adopter Caroline — « une fille qui traîne, on ne sait pas pourquoi, avec une bande d'animaux qui se font tout le temps mal » — en salopette et baskets, qui part en vacances toute seule.
Sur Instagram, le compte @dinomir prolonge l'expérience : elle y poste un livre par jour et raconte chaque dimanche, en story et heure par heure, comment la journée se passe sur le quai — qui achète quoi, une petite sociologie spontanée. Elle refuse en revanche de s'en servir pour vendre à distance : l'idée que l'on ne se rencontre plus en chair et en os l'angoisse. Si quelqu'un veut un album, il faut venir le chercher le dimanche chez Dinomir — elle offre même le café.
Sa passion pour la littérature jeunesse remonte à l'enfance : les premiers livres dont elle se souvient sont les aventures d'« Ernest et Célestine » de Gabrielle Vincent — un ours qui recueille une souris, « une sorte de famille choisie, mais sans pathos », qui la bouleverse encore. Adulte, c'est en tombant sur « L'Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon » qu'elle a compris que les albums la passionnaient toujours autant, puis en découvrant un « Petit Chaperon Rouge » de la peintre Warja Lavater, qui réinterprète le conte sur un splendide leporello recouvert de petits points colorés — une œuvre d'art alors en accès libre dans de nombreuses bibliothèques municipales. Elle adore l'idée que la littérature pour enfant soit tellement sous-estimée qu'on ne la surprotège pas.
Son dernier coup de cœur en date : « Un ours, je suis pourtant un ours ! » de Jörg Müller et Jörg Steiner (1976), deux Allemands totalement oubliés en France, qui racontent l'histoire d'un ours se réveillant dans un immense complexe industriel construit autour de sa grotte pendant son hibernation — une fable kafkaïenne aux illustrations jouissives. Rendez-vous les dimanches au 53 quai de la Tournelle pour rencontrer Dinomir… et Marie Bonnisseau.
L'« accident » : que sait-on vraiment ?
Parmi les recherches les plus fréquentes associées à son nom figure « Marie Bonnisseau accident ». Il faut ici être factuel et sobre : aucune source fiable — presse nationale, interviews, communiqués — ne fait état d'un accident impliquant personnellement Marie Bonnisseau. Aucun article de presse, aucune dépêche, aucun témoignage public ne documente un tel événement.
Il est probable que cette suggestion de recherche naisse d'une confusion ou d'un simple effet d'autocomplétion, d'autant que le prénom Marie est extrêmement répandu et que les homonymies sont fréquentes. On peut aussi noter que ses chroniques d'archives, notamment « C'était mieux maintenant », l'amènent régulièrement à raconter des accidents et des crashes historiques — avions, catastrophes, faits divers du passé — ce qui peut entretenir l'association dans les moteurs de recherche.
En l'absence de tout fait vérifié, cet article n'inventera rien : il n'y a, à ce jour, aucun accident public connu concernant Marie Bonnisseau. La rigueur commande de ne pas transformer une rumeur de moteur de recherche en événement.
Âge, naissance et origines : une discrétion assumée
Quel âge a Marie Bonnisseau ? Où est-elle née ? Quelles sont ses origines ? Ces questions reviennent sans cesse dans les recherches, mais la réponse est simple : elle ne l'a jamais dit publiquement, et aucune source fiable ne permet de l'établir. Ni sa date ni son lieu de naissance ne figurent dans la presse nationale, dans les interviews qu'elle a accordées ou dans les notices encyclopédiques consacrées à son émission.
Cette discrétion est un choix : Marie Bonnisseau parle volontiers de son métier, de ses livres et de ses chroniques, mais jamais de sa vie privée ni de sa famille. Il faut donc se méfier des sites à contenu généré automatiquement qui affichent, avec une assurance trompeuse, une date de naissance, un âge ou des détails familiaux : ces informations ne reposent sur aucune source vérifiable et ne doivent pas être reprises.
Ce que l'on sait avec certitude, c'est qu'elle est française, qu'elle vit et travaille à Paris — son étal de bouquiniste est installé quai de la Tournelle — et que son parcours l'a menée du journalisme à l'antenne vers une forme singulière de médiation culturelle sur les quais de Seine.
Vie privée : compagnon, enfants
Même discrétion pour sa vie sentimentale : qui est le compagnon de Marie Bonnisseau ? A-t-elle des enfants ? Aucune information publique et vérifiée ne permet de répondre. Elle ne s'est jamais exprimée sur ce sujet dans ses interviews, et aucune source de presse fiable ne mentionne un conjoint, un compagnon ou des enfants.
Les requêtes « Marie Bonnisseau compagnon » ou « Marie Bonnisseau compagnon actuel » traduisent la curiosité légitime du public pour une personnalité de plus en plus visible à la télévision, mais la curiosité ne fait pas l'information : en l'absence de faits vérifiés, cet article ne spéculera pas. C'est aussi le signe d'une forme d'élégance — dans un paysage médiatique où tout s'expose, Marie Bonnisseau garde pour elle ce qui relève de l'intime.
Actualité : pourquoi Marie Bonnisseau fait parler d'elle
En cette fin d'année 2026, Marie Bonnisseau est plus présente que jamais : toujours chroniqueuse dans « 28 Minutes » sur Arte, dont les sommaires quotidiens la créditent régulièrement aux côtés d'Élisabeth Quin, elle développe en parallèle son segment sur France Inter, « l'amie de la Franche », où elle enquête avec malice sur les grandes figures et légendes de l'Histoire.
Ce qui fait parler d'elle, au fond, c'est cette double vie assumée : d'un côté le plateau feutré d'Arte, de l'autre les boîtes vert wagon du quai de la Tournelle, ouvertes aux enfants et aux promeneurs chaque dimanche. Dans un monde médiatique souvent formaté, elle incarne une autre manière d'être journaliste : curieuse de tout, passeuse de livres, raconteuse d'histoires — à l'antenne comme sur les quais.
Questions fréquentes
Quel âge a Marie Bonnisseau ?
Sa date de naissance n'a jamais été rendue publique et aucune source fiable ne permet de l'établir. Marie Bonnisseau est très discrète sur sa vie privée : elle ne communique ni sur son âge, ni sur sa naissance, ni sur sa famille. Méfiez-vous des sites qui affichent un âge avec assurance sans citer de source.
Qui est le compagnon de Marie Bonnisseau ?
Aucune information publique et vérifiée ne permet de le dire. La journaliste ne s'est jamais exprimée sur sa vie sentimentale dans ses interviews, et aucune source de presse fiable ne mentionne un compagnon, un mari ou des enfants. En l'absence de faits, il serait malhonnête de spéculer.
Marie Bonnisseau est-elle enceinte ?
Aucune source fiable ne fait état d'une grossesse de Marie Bonnisseau. Cette rumeur de moteur de recherche ne repose sur aucun fait public vérifié, et la journaliste n'a jamais communiqué sur ce sujet. Il convient de ne pas transformer une suggestion d'autocomplétion en information.
Qu'est-il arrivé à Marie Bonnisseau : a-t-elle eu un accident ?
Non, aucun accident impliquant Marie Bonnisseau n'est documenté par une source fiable. La requête « Marie Bonnisseau accident » est fréquente dans les moteurs de recherche, mais elle ne correspond à aucun événement public connu — peut-être une confusion avec ses chroniques d'archives, qui racontent régulièrement des accidents historiques.
Quelles sont les chroniques de Marie Bonnisseau dans « 28 Minutes » ?
Du lundi au jeudi, elle signe « Quelle époque ! », qui décrypte les tendances de notre temps. Le vendredi, dans le « Club » animé par Renaud Dély, elle propose « C'était mieux maintenant », une rétrospective d'archives. Les saisons précédentes, on la retrouvait aussi le samedi avec « La photo de la semaine ».
Qui est Dinomir, la mascotte de Marie Bonnisseau ?
Dinomir est la mascotte de son étal de bouquiniste jeunesse, quai de la Tournelle à Paris : une « grosse tête » fabriquée par le collectif d'artistes Chevaline Corporation. Marie Bonnisseau raconte aux enfants qu'il est le plus vieux bouquiniste de Paris, né en 1664. On peut le rencontrer — avec elle — les dimanches au 53 quai de la Tournelle.


